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mardi 11 avril 2017

Chélidoine des murs - Chélidoine majeure - Chelidonium majus - Great celandine



Chélidoine des murs - Herbe aux verrues - Chelidonium majus
 Plante à fleurs jaunes - Photo de Papavéracée
 
(Sous réserve de bonne identification)





Ordre : Papaverales - Papavérales - Berberidales - Ranunculales
Famille : Papaveraceae - Papavéracées
Tribu : Chelidonieae
Genre : Chelidonium
Espèce : Chelidonium majus

Mots-clés : Papaveraceae Chelidonium Chélidoine





La Chélidoine des murs (Chélidoine majeure), est une plante herbacée, vivace, qui forme souvent des touffes, originaire d'Afrique du Nord, d'Europe, et d'Asie occidentale. La Chélidoine des murs s'est naturalisée ci et là, notamment au Québec (Canada).
 
Dans la classification classique la chélidoine des murs (Chelidonium majus) appartient à la classe des Magnoliopsida (dicotylédones ), à l'ordre des Papaverales (qui comprend aussi les fumariacées), à la famille des Papaveraceae (les papavéracées comprennent entre autre, les coquelicots et le pavot), et au genre Chelidonium, dont elle est le seul représentant. Dans la classification phylogénétique, la chélidoine appartient à l'ordre des Ranunculales (dans les renonculales on trouve notamment les renonculacées).

De très nombreux noms vernaculaires ont été attribués à cette plante. En voici une petite liste, non exhaustive, que vous pouvez compléter : Chélidoine des murs, Grande chélidoine, Chélidoine commune, Chélidoine des murailles, Chélidoine éclairée, Chélidoine éclaire, Grande éclaire, Eclaire, Herbe aux boucs (peut-être à cause de son odeur ?), Herbe de l'hirondelle, Herbe aux verrues, Chélidoine majeure, Chélidoine plus grande (Système des plantes, 1804)…
 

Anecdote 1 :
Joseph Pitton de Tournefort, dans son Histoire des plantes qui naissent aux environs de Paris, (1725) signale "Felougne" comme nom vernaculaire pour Chelidonium majus. Plus tard ce nom devient "Felongène" et "Felougène" (Dictionnaire classique d'histoire naturelle, 1824) puis "Felougue" (Histoire naturelle des végétaux, 1839). Je n'ai pas cherché plus en avant, mais ce me semblait intéressant à mentionner.

Anecdote 2 :
Dans une édition plus ancienne (1698) de l'Histoire des plantes qui naissent aux environs de Paris, Joseph Pitton de Tournefort note le fait suivant, que je reprends en conservant la conjugaison et l'orthographe qui étaient en vigueur en ces temps-là : "…Dioscoride(1) rapporte que l'on croyoit de son temps que les hirondelles, par l'application de cette herbe, redonnoient la veuë à leurs petits, à qui l'on avoit crevé les yeux…"

(1) Pedanius Dioscoride (40 - 90 après J.-C) était un médecin (chirurgien dans l'armée de Néron) et botaniste grec. Son œuvre fut très importante et elle influença fortement les médecins et botaniste jusqu'au XVIe siècle.

La Chélidoine des murs possède des tiges, velues, pouvant atteindre 80 centimètres, voire un peu plus dans des situations optimales. Les tiges sont généralement dressées et ramifiées (rameuses).
 
Les feuilles, composées (pennatiséquées), sont irrégulières, découpées en segments (folioles) dont le nombre varie (de 3 à 9). Les feuilles présentent une dentelure arrondie ayant quelques ressemblances avec la dentelure des feuilles du chêne pédonculé.
 
Les fleurs (généralement d'avril à septembre en France), pédicellées, bisexuées, sont jaunes et mesurent de 1,5 à 2,5 centimètres. Les fleurs sont disposées sur la hampe florale en petites grappes de 2 à 7 unités. La fleur se compose de 2 sépales caducs et de 4 pétales qui tombent rapidement. La pollinisation est entomogame et autogame.

Le fruit de la Chélidoine des murs est une capsule (silique) uniloculaire et polysperme, allongée et cylindrique qui mesure entre 3 et 5 centimètres, s'ouvrant par deux valves et renfermant les graines,noires, organisées sur 2 rangs. La dissémination des graines est myrmécochore (effectuée par les fourmis).
 
La chélidoine des murs est une plante mésophile et nitrophile. Elle apprécie tout particulièrement les ruines (d'où son nom), les lieux ombragés et humides, les terrains vagues, les haies, les fossés, mais s'accommode de sols calcaire ou argileux. On la trouve aussi bien en plaine qu'en moyenne montagne jusqu'à 1500 mètres d'altitude.
 
La chélidoine des murs renferme un latex toxique, de couleur orangée qui s'écoule lorsqu'on casse la tige par exemple. Ce latex est composé de plusieurs alcaloïdes dont les effets sont divers. Cependant cette plante est plus connue pour son action (présumée) sur les verrues.
 
Chélidoine des murs - Chélidoine majeure - Chelidonium majus
Chélidoine des murs - Chélidoine majeure - Chelidonium majus
 
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